Face à un État qui se procure perpétuellement de nouvelles lois et armes pour réprimer les luttes sociales, écologiques et les dominé·es, ces deux jours sont créés dans le but de s’outiller pour s’organiser mieux, se former, faire de la transmission face à la répression dans sa diversité : surveillance, procès, procédure, fichage, violences policières, garde à vue, perquisition, etc.
L’événement commencera le vendredi soir par un film, et durera les deux jours suivants
avec une multitude d’ateliers/discussions de 2 heures. . Il s’agit d’une deuxième édition, c’est possible d’
aller voir le programme de l’année dernière.
Dans la lutte contre le cimetière nucléaire à Bure, les formes de répression évoluent au fur et à mesure des contextes. Nucléaire et autoritarisme sont nécessairement liés. Par exemple, l’Andra finance la présence permanente d’un escadron de gendarmes mobiles, pour qui sera construit un cantonnement à 10 millions d’euros d’ici 2027. En parallèle, la procédure actuelle pour amener l’expulsion de la gare, un lieu collectif de lutte important contre ce projet amènera son lot de répression.
Pour plus d’infos, pour s’inscrire, pour proposer des ateliers,
c’est ici.